28 août 2018  |  AFP  | 

Six ans après la découverte du boson de Higgs, des physiciens ont annoncé mardi avoir enfin observé la désintégration de cette particule fondamentale, qui donne leur masse à nombre d’autres particules, en une paire de petites particules, les "quarks bottom".

10 août 2018  |  Sciences et Avenir  |  Azar Khalatbari

En fait, cela est bien plus simple qu’il n’y paraît. En juillet 2012 le Cern annonçait la découverte du "boson de Higgs", une particule dont l’existence avait été supposée en 1964 par trois chercheurs, deux Belges François Englert et Robert Brout, et puis indépendamment par l’Ecossais Peter Higgs, même si l’histoire n’a retenu que le nom de ce dernier.

22 juillet 2018  |  techno-science.net  | 

Ces résultats, auxquels ont significativement contribué des chercheurs de l’IN2P3, s’inscrivent dans un programme de mesure des propriétés du boson de Higgs démarré suite à sa découverte en 2012, et complètent l’observation de ses couplages de Yukawa aux fermions chargés élémentaires de la troisième génération.

3 juillet 2018  |  Futura Sciences  |  Laurent Sacco

Les travaux de construction d’un nouveau LHC ont débuté. Celui-ci produira des faisceaux de protons plus intenses pour des collisions plus riches en évènements rares. Ce LHC à haute luminosité, ou HL-LHC, devrait partir chasser de la nouvelle physique à l’horizon 2025-2026.

25 juin 2018  |  Industrie&Technologies  |  Anaïs Marechal

« Les changements sur l’accélérateur vont intervenir sur une section qui se situe à 200 mètres de part et d’autre des deux détecteurs, soit 1,2 kilomètre », détaille le physicien. Pour les deux détecteurs, gérés par le CEA et le CNRS/IN2P3, l’enjeu est de devoir gérer un flux plus important de données (140 à 200 collisions à chaque croisement de faisceau, au lieu des 40 actuelles) et de résister à des niveaux de radiations sans précédents. Pour cela, des cartes électroniques plus puissantes et de nouvelles fibres optiques seront installées.

21 juin 2018  |  RCF Lyon  |  Jean-Baptiste Cocagne

Le LHC, grand collisionneur de hadrons, un immense anneau de 27 kilomètres de circonférence, enfoui à 100 mètres sous terre et capable de générer jusqu’à un milliard de collisions entre protons par seconde, sera bientôt agrandi. Dans quel but ? Notre invité ce soir tente de nous expliquer les enjeux de cette transformation : Nicolas Chanon, chargé de recherches CNRS à l’institut de physique nucléaire de Lyon.

15 juin 2018  |  AFP  | 

Le Cern, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire, s’est lancé vendredi dans de grands travaux de génie civile pour accroître, d’ici 2026, les capacités du plus grand accélérateur de particules au monde, le LHC.

15 juin 2018  |  Sciences et Avenir  |  Azar Khalatbari

"A chaque croisement des deux faisceaux, il y aura 200 collisions pour le HL-LHC, contre 40 pour le LHC d’aujourd’hui, explique Laurent Serin, chercheur CNRS au LAL (Laboratoire de l’accélération linéaire) qui représente le détecteur Atlas au CNRS. Et parmi les 200, il y a parfois une ou deux qui sont intéressantes".

15 juin 2018  |  Euronews  | 

Un nouveau chapitre s’ouvre pour le CERN, l’organisation européenne pour la recherche nucléaire. Vendredi, à la frontière franco-suisse, un vaste chantier a été officiellement lancé pour accroître les capacités du LHC, le plus grand accélérateur de particules au monde.

15 juin 2018  |  Le Temps  |  Alizée Guilhem et Fabien Goubet

« Avec la découverte du boson de Higgs en 2012, nous avons accosté un nouveau continent, illustre Christophe Ochando,[physicien au Laboratoire Leprince-Ringuet à Palaiseau (Essonne) qui travaille sur le détecteur CMS.]. Il nous reste à l’explorer, c’est-à-dire examiner le rôle exact qu’il joue dans la structuration de la matière. »

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