La France dans CMS

Près de 80 physiciens et ingénieurs en France, 5 laboratoires au sein du CNRS, du CEA, de 4 universités et d’une grande école travaillent autour du détecteur CMS. Dès l’origine du projet au début des années 90, des équipes françaises se sont attelées à la tâche.

L’aimant supraconducteur le plus puissant du monde
Le plus grand solénoïde au monde fait 7 mètres de diamètre et 12,50 mètres de long ; il produit un champ magnétique phénoménal de 4 teslas. Cet électroaimant conçu par les équipes du CEA/Irfu est réfrigéré à la température de l’hélium liquide, soit -269°C, et est lui-même placé au centre de la structure.
Il abrite deux sous-détecteurs essentiels pour identifier les particules. Le CEA a fourni le dispositif d’enfournement de ces sous-détecteurs, pour positionner des modules de plusieurs tonnes à une fraction de millimètre près.

Le trajectographe
Il permet de reconstruire la trajectoire des particules au plus près de la collision et de déterminer précisément l’endroit où elles se sont éventuellement désintégrées. Les équipes françaises ont participé à la conception de l’électronique d’acquisition , et à son intégration.

Les calorimètres
La France a participé au calorimètre électromagnétique, en particulier au suivi des performances des cristaux de tungstate de plomb. Le CEA/Irfu a mis au point un dispositif de mesure in situ de la transparence des cristaux, nécessitant près de 100 km de fibre optique
Les équipes françaises ont également contribué à l’électronique de lecture du calorimètre électromagnétique, et à celle destinée au déclenchement de l’acquisition de l’expérience. Elles ont participé à l’intégration de chambres spéciales pour le déclenchement.

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