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L’expérience LHCb conduit un test du détecteur en utilisant un faisceau du SPS. ©CERN
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La France dans LHCb
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Plus de 50 chercheurs, enseignants-chercheurs et ingénieurs en France au sein de 5 laboratoires unités mixtes du CNRS/IN2P3 – Université, travaillent autour du détecteurAppareillage sensible au passage des particules LHCb. Les groupes français jouent un rôle de premier plan. Ils ont assuré des responsabilités importantes dans la construction du détecteurAppareillage sensible au passage des particules et travaillent désormais à sa mise en route et son exploitation.

Les calorimètreUn calorimètre est un détecteurAppareillage sensible au passage des particules qui absorbe les particules et détermine leur énergie totales

Les groupes français sont impliqués dans la conception et la construction de la structure mécanique et de toute la chaîne électronique des calorimètreUn calorimètre est un détecteurAppareillage sensible au passage des particules qui absorbe les particules et détermine leur énergie totales, allant des détecteurAppareillage sensible au passage des particuless de lumière à l’électronique de lecture et de traitement des informations.

Identifier les collisions

Parmi les quarante millions de collisions par seconde, une majorité ne produit rien d’intéressant. Inutile dans ce cas d’enregistrer tous les événements. Des dispositifs de sélection, basés sur la nature et l’énergie des particules détectées, ont donc été installés. Ce sont eux qui spécifient aux systèmes informatiques quels événements il faut enregistrer pour ensuite les restituer aux physiciens. La France s’est chargée de la conception et de la réalisation d’un système électronique qui, sur la base des premières informations fournies par le détecteurAppareillage sensible au passage des particules, décide de l’intérêt d’un événement, appelé « déclenchement de premier niveau ». Il comprend une sélection calorimétrique, le détecteurAppareillage sensible au passage des particules de muonLe muon est une particule semblable à l'électron, mais plus lourd.s et la logique de décision.

Préparer les analyses scientifiques

En physique des particules, un « Monte-Carlo » est une simulation complète des propriétés du détecteurAppareillage sensible au passage des particules et des phénomènes physiques à étudier. Cette simulation est basée sur une génération "au hasard" des quantités qui interviennent. C’est grâce à cette modélisation que l’on peut à l’avance prévoir les performances du détecteurAppareillage sensible au passage des particules et étudier diverses hypothèses théoriques sur les résultats de physique attendus. Pour se préparer aux mieux aux collisions qui seront observées dans LHCb, les équipes françaises sont également engagées dans la préparation des analyses de physique. Elles participent à l’écriture des logicielOu programme s généraux : visualisation des collisions, génération de données de Monte-Carlo, développement du calcul sur grille de calculTechnique qui permet de mutualiser les ressources de plusieurs ordinateurs du LHC, l’élaboration des outils d’analyse et l’étude des performances de l’expérience dans plusieurs canaux de désintégration.

pour en savoir +
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